Les questions des chrétiens sur la manière dont Dieu opère dans la nature

Complément au Livre 'Origines' - Chap 13

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Cet article fait partie des compléments du Livre Origins de Deborah et Loren Haarsma – Cliquez ici pour le sommaire –

Parmi les nombreux points de vue sur les origines présentés dans ce livre et sur ce site, aucun n’est exempt de défis théologiques ou scientifiques. Tous font face à des questions difficiles qu’il convient de méditer. Pour vous aider à réfléchir aux principales, nous avons rassemblé une liste des questions que les chrétiens posent souvent sur les origines. Certaines n’ont pas de réponses simples, et nous savons que les réponses que nous proposons ne satisferont pas tout le monde. Dans certains cas, nous nous ne sommes pas complètement satisfaits non plus, mais nous vous proposons des idées qui se sont avérées utiles à notre réflexion. Ces réponses sont ce que nous avons de mieux de mieux à proposer pour le moment.

 

  1. Pourquoi Dieu aurait-il choisi un processus si long alors qu’il aurait pu tout créer instantanément?

Nous ne le savons pas. Mais nous pouvons remarquer que les processus longs et lents sont tout aussi capables de glorifier Dieu que les miracles instantanés. Les parents d’un nouveau-né peuvent louer Dieu pour le «miracle» d’un nouvel enfant, même s’ils savent qu’il a fallu plusieurs mois pour qu’il se développe dans l’utérus. Les parents voient la main de Dieu à l’œuvre, même si le développement du bébé s’est produit sur une longue période de temps.

Les scientifiques ont découvert des processus étonnants qui permettent aux atomes, aux étoiles, aux planètes, et à de nouvelles espèces de se développer sur de longues périodes de temps. En fait, le système des lois naturelles semble être conçu pour de lents développements. Les lois de la nature sont finement ajustées pour que les atomes puissent fusionner et les étoiles brûler continuellement. Les mécanismes de l’évolution permettent aux espèces de s’adapter à l’évolution de l’environnement, et aux écosystèmes de s’enrichir et de se complexifier. Les chrétiens peuvent louer Dieu pour avoir conçu un système élégant de lois naturelles qui produit l’abondante variété dont nous sommes témoins, même si cela prend des milliards d’années.

La Bible montre que dans l’histoire humaine également, Dieu œuvre souvent au travers de longs processus. Il a pris des siècles pour former la nation d’Israël et lui donner une terre. Il a également pris des siècles pour donner le Messie qu’il avait promis. Pour nous Chrétiens, le Saint-Esprit prend des années pour nous sanctifier et nous amener à une plus grande connaissance de Dieu. Dieu choisit parfois de travailler lentement plutôt que rapidement, mais ce travail n’en pas moins le sien.

 

  1. Comment tout cela aurait-il pu arriver par hasard?

Cette question confond malheureusement les deux significations de l’expression « par hasard ». « Par hasard » peut avoir un sens scientifique (« d’une manière scientifiquement imprévisible ») ou philosophique (« sans Dieu »). Lorsque les météorologues disent qu’il y a 20% de chance de pluie aujourd’hui, ils utilisent le premier sens. La pluie est un événement fortuit, en ce sens que l’on ne peut pas la prédire scientifiquement avec une certitude parfaite. Mais l’imprévisibilité des précipitations n’implique en aucun cas le deuxième sens («sans Dieu»). De nombreux passages de la Bible (par exemple, Prov. 16.15) montrent que Dieu contrôle la météo ainsi que d’autres événements imprévisibles d’un point de vue humain. Cela signifie que Dieu contrôle les mutations génétiques aléatoires. L’évolution ne s’est pas produite « sans Dieu », même si elle comporte des processus scientifiquement imprévisibles comme les mutations.

En fait, il est possible que des processus scientifiquement aléatoires fassent partie intégrante du dessein divin. Les ingénieurs et les artistes utilisent ce genre de techniques pour obtenir des résultats aussi beaux qu’ingénieux. On peut par exemple utiliser certaines équations mathématiques pour produire un ensemble de motifs colorés. Certains artistes utilisent un ordinateur pour générer des variations aléatoires autour de ces équations et produire toute une série d’œuvres d’arts basées sur des équations voisines. (Quelques exemples peuvent être consultés sur www.random-art.org.) De même, les ingénieurs utilisent parfois des variables aléatoires pour contrôler les systèmes dynamiques complexes. (Pour en savoir plus, recherchez « algorithmes génétiques » sur internet.) Si les humains peuvent se servir de l’aléatoire de manière aussi créative et utile, Dieu le peut certainement aussi.

 

  1. Si l’évolution est vraie, Dieu n’est-il pas faible et non impliqué?

Une philosophie appelée le déisme enseigne que Dieu a créé l’univers et les lois de la nature, puis qu’il a laissé sa création suivre son cours, sans aucune autre implication de sa part. Le déisme ne nie pas seulement que Dieu est à l’œuvre dans le monde naturel depuis la création, il nie également que l’Ecriture est inspirée de Dieu et qu’il est à l’œuvre dans l’histoire humaine. Il nie l’incarnation du Christ. Ce n’est pas une doctrine scientifique, mais une position résultant d’une certaine conception du monde.

La création évolutive répond au déisme en soutenant que Dieu est entièrement impliqué dans la nature. Il œuvre à travers elle et la soutient, même si ce n’est pas toujours évident pour nous. Ils prétendent que l’évolution est un bon modèle scientifique, mais que Dieu s’y est impliqué de bout en bout et qu’il l’a dirigée. Ils enseignent également que l’Ecriture est inspirée de Dieu, qu’il est à l’œuvre dans l’histoire humaine, et qu’il est lui-même venu habiter parmi nous en la personne du Christ. Ces positions ne peuvent pas être prouvées scientifiquement, mais sont basées sur la foi.

Par la foi, nous savons que Dieu contrôle les événements ordinaires de notre vie, même si nous ne voyons pas directement sa main. De la même façon, nous savons par la foi que Dieu contrôle tous les processus naturels, y compris les processus physiques tel la gravité, dont le comportement est si régulier que les scientifiques peuvent découvrir les équations qui la décrivent. Dieu contrôle aussi les processus biologiques comme la naissance, les mutations, et l’adaptation.

Nous savons également par la foi que Dieu peut contrôler la formation des planètes et le développement des espèces, même si ces processus prennent des milliards d’années. Notre foi s’enracine dans les enseignements bibliques sur la gouvernance de Dieu du lever et du coucher du soleil, des pluies torrentielles et des sécheresses, des semailles et des récoltes. Si la théorie de l’évolution est vraie, Dieu n’y est pas moins impliqué que dans toute autre partie de la nature.

 

  1. L’évolution implique-t-elle que Dieu ne fait pas de miracles?

Si la création évolutive est correcte, Dieu l’a préférée aux miracles pour créer les plantes et les animaux. Certains pourraient craindre que l’absence de miracles dans l’histoire naturelle conduise à douter que Dieu en fasse. C’est l’une des raisons pour lesquelles certains optent pour le créationnisme jeune terre ou le créationnisme progressif. S’ils pouvaient trouver des preuves que Dieu a fait des miracles dans l’histoire naturelle, la croyance chrétienne que Dieu a fait des miracles dans l’histoire humaine s’en trouverait confortée.

La création évolutive répond que le manque de preuves de miracles dans l’histoire naturelle ne prouve en rien que Dieu n’en fait jamais. Dieu est tout-puissant et peut faire des miracles quand il le souhaite. Peut-être a-t-il choisi de ne pas faire de miracles scientifiquement détectable avant l’histoire humaine, pour les cantonner à son interaction personnelle avec les hommes. Vue la place particulière que Dieu a donné à l’humanité au sein de la création, il est tout à fait possible qu’il n’ait pas fait de miracles avant qu’il ne se révèle, et se mette personnellement en relation avec nous.

 

  1. Ne devrait-il pas y avoir dans la nature des preuves que Dieu l’a créée?

Il est compréhensible que les chrétiens cherchent des preuves de l’existence de Dieu dans la nature. Ce désir motive, au moins partiellement, certains chrétiens à chercher des preuves scientifiques que la terre est jeune ou que l’évolution est fausse.

Dieu aurait tout à fait pu répandre des preuves de miracles partout dans la nature. Il aurait pu rendre chaque être humain témoin de miracles indéniables. Mais il a choisi de ne pas le faire. La Bible enseigne que Dieu a fait des miracles spectaculaires, et que les gens ont parfois répondu avec foi. Mais dans bien des cas, les miracles n’ont pu produire une foi durable. Quand les Israélites campèrent au Mont Sinaï, ils virent une montagne couverte de foudre et d’une épaisse nuée. Du milieu du tonnerre, ils entendirent la voix de Dieu (Ex. 19). Il était si redoutable qu’ils supplièrent Moïse d’être le porte-parole de Dieu et s’engagèrent à obéir à tous les commandements. Pourtant, quelques jours plus tard, ils faisaient un veau d’or pour l’adorer. Quand les Israélites allèrent au Mount Carmel au temps du prophète Élie, ils virent Dieu mettre miraculeusement le feu au sacrifice d’Elie lors d’un concours avec les prophètes de Baal (1 Rois 18). Tous se sont-ils pour autant détournés de Baal pour aller vers le Seigneur ? Certainement pas. Quelques jours plus tard, Élie devait s’enfuir pour sauver sa vie. Les pharisiens virent Jésus faire beaucoup de miracles. Ils savaient parfaitement que personne ne pouvait faire des miracles en dehors de Dieu (Jean 3.2 ; 9.16). Mais presque tous ont rejeté Jésus, et beaucoup ont appelé à sa crucifixion.

Ces passages de l’Ecriture, ainsi que d’autres, montrent que même lorsqu’ils sont confrontés à une preuve évidente de l’existence de Dieu, certains choisissent de ne pas croire (voir aussi la parabole de Jésus sur l’homme riche et Lazare, Luc 16.19-31).

En Romains 1:20, nous lisons « les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables. » Une façon d’interpréter ce passage consiste à dire que la nature fourni nécessairement des preuves de l’existence de Dieu sous la forme de quelque chose que la science ne peut pas expliquer. Certains partisans du Dessein Intelligent pensent que la complexité génétique des organismes vivants constitue une telle preuve. D’autres chrétiens pensent qu’il serait étrange que Dieu dispense une preuve de son existence si discrète que seule la génétique moderne pourrait la détecter.

Est-ce que Romains 1.20 enseignent effectivement que la nature fournit ce genre de preuves de l’existence de Dieu? Considérez le contexte des versets 21-23:

 

Car ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous; et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles.

 

Ces versets montrent que Paul visait l’idolâtrie païenne de son temps. Les gens imprégnés de cette idolâtrie prenaient une chose (comme le soleil, la lune ou la mer) et en faisaient un « dieu ». Ou bien ils prenaient un aspect de la création (comme la fertilité ou la mort) et se mettaient à l’adorer. Au lieu d’adorer le Créateur, les anciens païens se tournaient vers une partie de la création en quête d’espoir et de sens de la vie.

En ce sens, l’athéisme scientifique moderne est un peu comme l’idolâtrie païenne. Ces athées prennent un aspect de la nature, le fonctionnement régulier des lois naturelles, et en font un « dieu ». Il devient le fondement de tous leurs espoirs et de leurs croyances. Un exemple de ce point de vue se trouve dans les écrits athées du chimiste P.W. Atkins:

 

Les scientifiques, avec leur confiance implicite dans le réductionnisme, ont le privilège d’être au sommet de la connaissance et de voir plus loin dans la vérité que tous leurs contemporains… Ils sont les balises de la rationalité, éclairant le chemin pour ceux qui souhaitent utiliser le plus puissant et le précieux des dispositifs, le cerveau humain… La science, avec sa quête fructueuse de la compétence universelle à travers l’identification des minimaux, le délice suprême de l’intellect, devrait être reconnue comme Reine.

—“The Limitless Power of Science,” Nature’s Imagination: The Frontiers of Scientific Vision; J. Cornwell, ed. Oxford University Press, 1995.

 

Les anciens païens, tout comme les athées modernes, avaient rejeté le vrai Dieu qui se révèle dans le fonctionnement régulier des lois naturelles, et transformé une création en idole. Face aux anciens païens, la réponse appropriée ne consistait à prétendre que le soleil, la mer ou la fertilité n’existaient pas, mais à leur redonner la place de choses crées par Dieu. Aujourd’hui, Romains 1.20 nous enseigne que l’on ne doit pas répondre aux athées modernes en niant la régularité des lois naturelles ou en y cherchant des failles miraculeuse, mais en leur redonnant leur place de choses crées par Dieu. Bien sûr, Dieu utilise parfois des miracles pour se révéler. Mais Romains 1.20 ne semble pas enseigner que la nature doit nécessairement contenir des preuves miraculeuses de l’existence de Dieu.

 

  1. Les humains sont-ils moins importants si Dieu nous a créés à travers un ancêtre commun avec les animaux, plutôt que de manière miraculeuse?

L’idée de l’évolution humaine suscite des inquiétudes quant à notre importance. Si nous avons évolué à partir d’animaux, ne sommes-nous rien de plus que des animaux? Même si les humains partagent un ancêtre commun avec les singes et d’autres animaux, notre lignée a divergé à un certain moment. Quelque chose de différent nous est arrivée, qui ne s’est pas produit pour les grands singes ou d’autres animaux. Quelque chose qui nous rend unique parmi les formes de vie sur terre.

Pourtant, notre importance ne réside pas dans notre unicité biologique, mais dans la façon dont Dieu communique avec nous. En Genèse 1-2, Dieu fait plus que créer nos corps. Il choisit de se révéler aux humains, en établissant une relation avec nous différente de celle qu’il a avec les animaux. Dieu a béni l’humanité et l’a déclaré très bonne. Dieu a donné à l’humanité un mandat qui n’a pas été donné à d’autres animaux: nommer les créatures, soumettre sa création et en prendre soin.

Tandis que Dieu ne cesse de s’occuper des animaux tout au long de l’Ancien Testament, il va bien au-delà dans sa relation avec les humains. Il se révèle personnellement par la parole et l’action. Il établit des alliances avec eux et répond à leurs prières. L’humanité est frêle face à l’univers, mais l’immensité du monde n’est pas faite pour nous rabaisser, mais pour proclamer l’immensité des promesses (Gen 15.5) et de l’amour de Dieu (Ps 104.11-12). Notre importance vient de notre statut aux yeux de Dieu, pas de notre taille physique ou de notre unicité.

Mais il y a plus. Dieu a choisi de s’incarner dans un être humain, de prendre notre forme. Christ s’est humilié et a pris forme humaine. Rien que cela montre notre importance.

« Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Rom. 5.8).

Comment notre importance pourrait-elle dépendre du partage d’un ancêtre commun avec les grands singes? Dieu a fait pour l’humanité des choses qui vont bien au-delà de sa relation avec les autres espèces. Notre importance et notre valeur à ses yeux sont indéniables, quel que soit ce que nous découvrons sur notre création.

 

  1. Comment puis-je adorer Dieu s’il a utilisé des processus naturels lents, et non des miracles, pour créer animaux et végétaux?

Quand la Bible évoque la nature, c’est le plus souvent pour encourager à adorer et louer Dieu en tant que son Créateur. Pourtant, dans l’église d’aujourd’hui, la discussion la plus fréquente relative au monde naturel tourne autour du débat passionné sur les origines. Il est important d’examiner en quoi cela affecte notre vie de louange et de prière.

Bien que la conception des origines de Loren soit passée de jeune terre à vieille terre sans que cela affecte particulièrement sa vie spirituelle, Deborah ne peut pas en dire autant,

 

J’ai grandi dans un milieu où l’on enseignait le créationnisme jeune terre. Mais en tant qu’adulte, j’ai commencé ma propre enquête sur les origines. Apres avoir passé une année ou deux à lire et à discuter avec d’autres chrétiens, j’ai décidé qu’une conception ancienne de la terre, avec au moins un peu d’évolution, était le meilleur moyen de concilier les faits observés dans la nature et dans l’Écriture. Mais une fois parvenue à cette conclusion intellectuelle, il m’a fallu encore quelques années pour adapter ma vie spirituelle. Par exemple, quelles pensées devraient évoquer un cantique comme celui-ci?

 

Toutes choses lumineuses et belles, toutes les créatures, grandes et petites, toutes choses sages et merveilleuses – Le Seigneur Dieu les a faites.

Chaque petite fleur qui s’ouvre, chaque petit oiseau qui chante – il a fait leurs couleurs flamboyantes, il a fait leurs petites ailes.

La montagne au sommet pourpre, la rivière qui coule, le coucher du soleil, et le matin qui embrase le ciel.

Toutes choses lumineuses et belles, toutes les créatures, grandes et petites, toutes choses sages et merveilleuses – Le Seigneur Dieu les a faites.

-Cecil F. Alexander, 1848

 

Lorsque j’étais enfant, je chantais ce genre de cantique en imaginant Dieu marchant dans le jardin d’Eden, et créant chaque type d’oiseaux, de fleurs ou de montagne par autant de miracles. Mais je venais de décider que Dieu avait pris des millions d’années pour créer tout cela par le biais de processus naturels. Si Dieu avait fait les oiseaux et les montagnes à l’aide de la biologie évolutionniste et de la tectoniques des plaque, que me restait-il à adorer?

Au fil des années, j’ai trouvé beaucoup de bonnes réponses à cette question, dont certaines se trouvent dans ce livre. L’une d’elles consiste à se rappeler qu’une explication scientifique n’exclut pas l’action de Dieu. Dieu est tout aussi impliqué dans les processus naturels que dans les miracles, et les processus naturels sont tout aussi divins et glorieux, même s’ils sont moins mystérieux. En examinant les processus naturels, nous pouvons louer Dieu avec une certaine compréhension de la façon dont il gouverne. Dans un certain sens, nous avons le privilège de «penser les pensées de Dieu après lui ». Par exemple, quand je chante un cantique parlant des montagnes, j’imagine maintenant Dieu dirigeant le magma sous la croûte terrestre pour pousser la plaque indienne contre la plaque asiatique et élever les cimes enneigées de l’Himalaya.

Je peux maintenant louer Dieu pour le système qu’il a créé, ainsi que pour chaque partie de ce même système. Dieu n’a pas seulement créé les montagnes individuellement. Il a méticuleusement conçu un système pour faire toutes les montagnes. Quand je chante un hymne qui parle des fleurs, je pense aux mécanismes évolutifs que Dieu a conçus pour produire non seulement quelques espèces de fleurs, mais une extravagante abondance de taille, de forme, de couleur et de parfum. Dieu a conçu un système qui crée la beauté en abondance et permet à chaque plante de prospérer dans son environnement.

 

En fin de compte, la meilleure réponse à cette question est d’adorer Dieu pour le qui et le pourquoi de la création, et non pour le comment et le quand. Dieu est notre souverain, Créateur tout-puissant, et il a déclaré toutes choses bonnes.

 

 

© 2007 by Faith Alive Christian Resources, 2850 Kalamazoo Ave. SE, Grand Rapids, MI 49560.
Traduction avec autorisation : scienceetfoi.com.

 

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