Le récit d’Adam a-t-il une fonction « étiologique » ? (1/7)

Posté par Bruno Synnott

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INTRODUCTION

« L’intention de Genèse 3 nous parait étiologique : rendre compte de la présence du mal dans un monde dont l’extrême bonté/beauté avait réjoui le Créateur (Gen 1.31). »[1] (Henri Blocher)

La question abordée maintenant est de savoir si Genèse 3 a une fonction « étiologique » au sens où l’intention de l’auteur fut celle de donner une explication sur le point d’origine du mal dans le monde. Nous ne doutons pas que Genèse 3 éclaire sur l’origine du mal chez tous les hommes, depuis le premier jusqu’au dernier. Mais dans le dernier livre « Adam, où es-tu? » Henri Blocher et Matthieu Richelle croient que ce récit, bien qu’imagé et symbolique, renvoie à un événement historique vrai : « le texte prétend à une dimension étiologique et historique : il ne fait pas de doute que l’auteur présente Adam et Ève comme des personnages ayant réellement existé »[2].

Nous dirons dans cette série que Ge 2-3 n’est pas étiologique au sens d’expliquer la cause exacte et historique de la première faute. D’ailleurs, comme l’affirme H.Blocher, cette faute à eu lieu en des temps qui « ne pouvait pas laisser de traces assez durables pour être encore repérables aujourd’hui »[3] ou comme M. Richelle le dit, celle-ci a eut lieu « dans un passé inatteignable » [4]. Selon nous, Ge 2-3 est étiologique au sens où le récit enseigne que le mal n’est pas originaire, mais qu’il advient dans le monde par un acte de volonté depuis le premier homme. Nous développerons cela lentement.

La compréhension de l’histoire

Il est difficile de savoir si la conclusion de Richelle et Blocher découle d’une saine exégèse biblique ou de leur présupposé herméneutique ? On sait que les professeurs de la Faculté de Vaux-Sur-Seine, à laquelle appartiennent Henri Blocher et Matthieu Richelle doivent confesser la doctrine de l’inerrance biblique . Cette doctrine présuppose que la bible ne contient aucune erreur dans ses affirmations théologiques et spirituelles (ce que nous reconnaissons) mais aussi dans le domaine scientifique et historique (ce que nous contestons). Dire que le texte raconte le récit historique de la faute est-elle la conclusion ou le point de départ de leur investigation ?

Nous avons pour notre part renoncé au concordisme scientifique et historique après avoir lu les travaux exégétique de Paul Ricoeur, de Denis Lamoureux (évangélique canadien) et Peter Enns (évangélique américains) et après avoir été initié à la littérature du Proche Orient Ancien (POA)[5] dont faisait partie les hébreux. Les travaux de Peter Enns ont été très éclairants pour comprendre comment la Parole de Dieu est « contextualisé » dans la culture de ses auditeurs (voir par exemple Inspiration & Incarnation). Il n’y a comme évangélique plus de gêne à accepter que le genre littéraire du prologue biblique (Ge 1-11) puisse emprunter librement plusieurs de ses motifs aux mythes du POA sans chercher à les valider historiquement, mais en cherchant plutôt à les adapter aux visées théologiques, liturgiques, polémiques et pédagogiques et même politique qu’ils ont.

La grande difficulté du concordisme historique  – qui recherche d’harmonisation avec l’histoire naturelle –  est de prouver que l’auteur sacré (ou les différentes couches rédactionnelles inspirées) avaient cette préoccupation étiologique et historique que nous avons aujourd’hui. Cette conception concordiste du texte biblique semble découler davantage d’un présupposé herméneutique fondamentaliste que d’une sérieuse exégèse biblique, quoiqu’en dise Matthieu Richelle, qui trouve dans le texte l’attestation d’un « fond historique »[6], même si cela contrevient à la compréhension de l’histoire telle que les écrivains bibliques de Genèse 1-11 la comprenaient (voir spécialement le 3/7 de la série).

La création comme un saint temple

Les écrivains bibliques se préoccupaient davantage des vérités théologiques et existentielles qui découlaient des actions de Dieu que de leur description factuelle et objective. « La vérité ne se limite pas à l’exactitude de la mesure scientifique… même si le texte repose sur une information scientifique caduque, il ne perd pas sa vérité anthropologique et théologique »[7]. Genèse 1 par exemple montre la création comme un temple saint avec laquelle Dieu fait alliance et sur laquelle il établit son Règne. Il est probable aussi, comme le souligne MR, que « Au moins une partie de la description du jardin d’Eden et de ce qui s’y produit s’explique par une volonté de le présenter comme le prototype des temples… »[8].

La vérité dépasse largement l’exactitude scientifique ou historique. Genèse 1 montre que Dieu règne sur une création avec laquelle il fait alliance et sanctifie le 7e jour. Dans cet esprit, Genèse 2-3 montre que l’homme fait office de prêtre dans ce saint temple qu’est la création, et qu’il est appelé à y exercer un saint sacerdoce (Ex 19). D’ailleurs les mots « garder » et « cultiver » qui sont utilisé pour décrire le travail d’Adam seront les mêmes employés plus tard pour qualifier le travail des prêtres dans le temple. La perspective est plus théologique que scientifique.

La réécriture des mythes anciens

Les mythes anciens sont donc librement revus et démythologisés au profit d’une nouvelle compréhension de l’histoire de la part des hébreux. Les événements relatés dans le prologue de Genèse, comme la création du monde et de l’homme, les anges qui convoitent les femmes (Ge 6), le déluge, et la tour de Babel faisaient déjà partie de la culture générale bien avant la venue des Hébreux. Ces mythes (manière de penser la réalité) étaient connus au travers des récits fondateurs du POA présents dans les temples païens. Ainsi les récits bibliques du prologue n’avaient pas du tout la prétention d’apporter un jugement critique sur l’historicité de tels événements. Impossible d’ailleurs pour eux d’avoir un regard objectif sur ces histoires remontant à la nuit des temps. Leurs intentions est plus modeste : se réapproprier ses récits, les soumettre à une démythologisation et finalement les mettre au service de leur propre système théologique et cultuel.

Conclusion

HB affirme que l’auteur de Genèse 3 a voulu renvoyer à un événement historique précis. Cela cause plusieurs problèmes.

1. Cela présupposerait que l’auteur inspiré ait eu la même compréhension de l’histoire que nous, c’est-à-dire celle de raconter des faits réels, documentés, datables.

2. De plus, cela présupposerait que ces auteurs aient eu à leur disposition des moyens humains de s’assurer que leur récit, bien qu’en apparence symbolique et figuré, soit sans erreur au plan historique. Gros contrat, si on s’accorde avec Henri Blocher à faire remonter le premier homme à il y a plus ou moins 40 000 ans, « avant le néandertalien » dit Blocher[9], et sachant que les généalogies de Genèse 5 et 11 sont « volontairement incomplète » dit Richelle.

Plusieurs grosses questions demeurent donc en suspend. D’abord le présupposé de l’inerrance historique et scientifique. Deuxièmement sur le présupposé concordiste chez les auteurs sacrés. Troisièmement la conception historiciste de l’inspiration. Si les auteurs humains écrivent des choses historiquement et scientifiquement sans avoir aucune possibilité de vérifier par eux-mêmes la véracité de tels événements, nous venons presque de tuer l’humanité des Écritures Saintes et, en parallèle, la raison humaine.

 

 


[1] Henri Blocher, l’homme pécheur et appelé au salut, dans Adam, qui es-tu?, p.160

[2] Matthieu Richelle, Adam, qui es-tu?, p.63

[3] Idem p. 167

[4] Idem, p. 41

[5] Voir Par exemple: Lamoureux (2008) Lessons from the Heavens : On Scripture, Science and Inerrancy, Perspective on Scien and Christian Faith, Vol 60, Number 1, March 2008

[6] Matthieu Richelle, Adam, qui es-tu?, p.63

[7] Jean-Michel Maldamé (2010) La Genèse face à la science, p. 11

[8] Matthieu Richelle, Adam, qui es-tu?, p.36

[9] Henri Blocher (1989), Révélation des origines, PBU, dans l’annexe


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10 Commentaires

  1. Benoit Hébert lun 03 Juin 2013 Répondre

    Bonjour Bruno,

    Excellent article!
    Je me demande si les partisans de l' »inerrance historique et scientifique » tout comme toi ne jugeraient pas forcément nécessaire que « l’auteur inspiré ait eu la même compréhension de l’histoire que nous. » et qu’il ait « eu à sa disposition des moyens humains de s’assurer que leur récit, bien qu’en apparence symbolique et figuré, soit sans erreur au plan historique. »

    L’inspiration du Saint Esprit agirait comme une garantie pour que , malgré leur compréhension et leur connaissance limitée du passé, ils aient été gardé de raconter des choses fausses, cette vérité historique leur ayant été surnaturellement révélée, tout comme les prophètes de l’AT étaient capables de prédire certains événements concernant la vie du Messie, sa mort et sa résurrection, dans des textes dont la portée dépassait très largement ce qu’ils pouvaient en saisir.

    Beaucoup comprennent l’histoire dans la Bible comme la prophétie. C’est surement ce que tu qualifies de « conception historiciste de l’inspiration. »

    Pour tester si une telle conception est justifiée, il suffit de la confronter à ce que nous savons de cette réalité historique. C’est parce que des théologiens comme Denis Lamoureux ou Paul Seely ont largement montré que le test était négatif que j’ai moi aussi renoncé à cette conception, aussi attrayante soit-elle!

  2. Auteur
    bruno synnott lun 03 Juin 2013 Répondre

    Bonne remarque, je dirais que le genre prophétique et le genre historique sont différents à ce niveau. Le prophète parle de la part de Dieu et il sait qu’il ne peut saisir toute la portée de la révélation. Celui qui raconte le passé ne prétend pas parler directement de la part de Dieu pour révéler l’histoire factuelle et objective. Les mythes païens du POA préexistaient aux récits fondateurs des hébreux. Ils recomposent un récit selon Lune perspective certainement plus théologique, existentielle et politique que scientifique. Ceci dit, la vérité est dite.

  3. Christian mar 04 Juin 2013 Répondre

    Un grand merci pour votre blog et pour les questions soulevées.
    Vous écrivez « Cette doctrine présuppose que la bible ne contient aucune erreur dans ses affirmations théologiques et spirituelles (ce que nous reconnaissons) mais aussi dans le domaine scientifique et historique (ce que nous contestons). »
    Ma question : pourquoi séparer « théologie et spiritualité » de « science et histoire » ? Pourquoi la Bible parlerait le langage scientifique et historique de son temps et pas également son langage théologique et spirituelle ? Manifestement bien des récits des Ecritures nous présentent des portraits de Dieu pouvant être lu de la même manière que vous lisez les données scientifiques et historiques de la Genèse. Ne pourrait-on pas suggérer que la révélation n’est ni scientifique ou historique et ni théologique ou spirituelle mais qu’elle est d’abord révélation d’une personne, Jésus, qui bien sur incarne théologie et spiritualité. Votre réaffirmation de l’inerrance théologique et spirituelle est-elle une posture visant à favoriser le débat sur l’historique et le scientifique ? Si non, j’aimerais beaucoup vous lire sur les présupposés qui conduise à une telle distinction. En vous remerciant encore pour votre blog !

  4. Auteur
    bruno Synnott mar 04 Juin 2013 Répondre

    Bonjour Christian,
    Si je comprend bien votre question, vous demandez qu’est-ce qui justifie la distinction entre l’inerrance théologique et scientifique ? C’est une excellente question.

    Les auteurs bibliques n’écrivent pas leur histoire dans la perspective de rendre compte des événements anciens tels qu’ils se sont déroulés objectivement. Ils n’écrivent pas le récit de la création dans la perspective de rendre compte de la manière dont Dieu a procédé scientifiquement. Leurs préoccupations n’est tout simplement pas là. Elle n’est pas « historique » ou « scientifique » au sens où nous l’entendons aujourd’hui. C’est plutôt nous qui transposons notre souci moderne d’exactitude et de rigeur historique sur les auteurs de l’AT.

    Ceci dit, les récits de création du monde et de l’homme me semble être d’exellents exemples d’inculturation de la vérité théologique inerrante dans la culture et la science du POA. C’est à nous, donc, de dégager les vérités théologiques et existentielles, lesquels sont inculturés dans paradigme pré-scientifiques, culturels et littéraires de l’époque. Et aussi à y discerner les intentions polémiques, pédagogiques, liturgiques que ces textes contiennent, sachant qu’ils apparaissent comme une contre-culture parmis d’autres récits fondateurs en compétition à cette époque.
    En bref, il serait impensable que ce cadre pré-scientifique demeurent éternellement valable. Les paradigmes scientifiques évoluent et changent. Mais la vétité théologique demeurent, et bien plus, peut s’adapter à tous les systèmes.

  5. Christian mer 05 Juin 2013 Répondre

    Merci pour la réponse…qui me laisse sur ma faim ;-)
    Pour être plus précis : les récits bibliques portent la marque d’un « cadre pré-scientifique » (je vous cite). Pourquoi les récits bibliques ne porteraient-ils pas aussi la marque d’un « cadre pré-théologique » ? Au nom de quoi êtes-vous capable de distinguer entre vérité scientifique et vérité théologique ? Comme si la science d’alors serait à revisiter alors que la théologie d’alors ne le serait pas ? Si vous acceptez d’être en mouvement sur l’inerrance scientifique et historique pourquoi ne pas accepter aussi de l’être sur l’inerrance théologique et spirituelle ?

  6. Auteur
    bruno Synnott mer 05 Juin 2013 Répondre

    Un cadre pré-théologique… Si c’est le cas, je ne l’ai pas vu. Je doute que ma réponse te satisfasse, car mon herméneutique est passablement canonique. Bien que sympatique aux méthodes historico-critiques, je fais attention avec l’historisme philosophique qui voudrait voir dans les textes plus vieux (Ge 2) des croyances dépassées ou une mentalité primitives.
    Pour moi, les vérités théologiques de Genèse sont assez simples à discerner. Mentionnons-en 2-3:
    – Dieu est créateur du monde (temps, espace, vie) et de l’homme
    – Dieu règne de façcon bienveillante sur cette création c’est pourquoi il fait alliance avec elle le 7e jour
    – Comme image divine, l’homme est appelé à régner sur ce monde à l’exemple de son créateur en suivant le modèle divin et en adhérant à l’alliance
    – etc. etc.
    Il y a certes des traces des croyances anciennes, récupértation de symboles mythiques anciens (le serpent par exemple), mais ceux-ci sont récupérés par les hébreux dans une symbolique nouvelle revivifiée, dont nous sommes encore aujourd’hui solidaires comme chrétiens.
    Les récits de la Genèse ne proposent donc pas une théologie dépassée. Si le cadre scientifique et littéraire sont contingents, les vérité de foi sont inerrantes. Telle est du moins ma conception.

  7. Christian jeu 06 Juin 2013 Répondre

    Un grand merci Bruno pour votre réponse, patiente et bienveillance. Je partage les éléments théologiques que vous mettez en avant pour les récits de la création. Mon interrogation demeure notamment par rapport aux portraits de Dieu se trouvant dans l’ensemble de ce que nous nommons l’AT.

  8. Duchateau ven 14 Juin 2013 Répondre

    Je partgae les éléments théologiques.
    L’image de Adam et Eve reste pour moi que nous sommes pécheur à partir du moment que nous obeissons pas à Dieu et cette image de Adam et Eve est un moyen simple de nous le montrer

  9. LeChercheur sam 06 Déc 2014 Répondre

    Ève qui connaissait très bien l’interdiction de manger le fruit de cet arbre n’avait pas d’excuse. Toutefois, elle a été trompée par Satan qui s’est servi d’un serpent. Adam lui, porte une responsabilité plus grande, car il n’a pas été trompé, il a volontairement désobéi.

    LE RÉCIT BIBLIQUE DE ADAM ET ÈVE

    La science génétique a depuis longtemps confirmé que les humains ont tous une même origine, c’est-à-dire un premier père et une première mère, ce qui est en accord avec le récit de la création dans la Genèse. Le livre biblique d’Acte 17:26 dit que d’un seul homme, Dieu a fait toutes les nations d’hommes pour habiter sur toute la surface de la terre c’est en parfait accord avec la loi de la génétique.

    Il est intéressant de noter que Dieu fit dormir Adam (comme on le fait dans une importante opération chirurgicale,) a pris une de ses côtes, pour s’en servir lors de la création de la première femme. La science a démontrée que si la membrane de tissu conjonctif d’une côte est intacte, elle repousse. Incorporant ainsi des éléments d’Adam dans Ève, cela soutient encore plus fortement que l’humanité forme génétiquement une même famille. L’emploi de la côte d’Adam dans la création de la première femme fait pensé à des découvertes scientifiques sur le clonage. En 1996, le mouton Dolly, a été cloné à partir d’une glande mammaire de brebis. En 2008 à partir de cellules de peau prélevées sur des adultes ont a obtenus des embryons humains matures. Le récit biblique dit que Jéhovah créa Adam à partir de la poussière du sol. La science nous dit que le corps humain est constitué de 41 éléments chimiques or, on les retrouve tous sur le sol de la terre. C’est donc encore une fois, en accord avec la science.

    Selon la bible, Jéhovah a créé les humains pour vivre éternellement sur une terre paradisiaque à condition qu’ils restent obéissants. Regardons le cerveau humain dont sa structure physique de l’ADN est la chose la plus complexe jamais découverte dans l’univers. Grâce aux recherches comme ceux de James Watson et Gerald Edelman, la science a découvert que si nous considérions toutes les connexions et toutes leurs combinaisons possibles, notre cerveau pourrait en théorie, fonctionner indéfiniment.

    Il y va de même pour la structure très complexe du corps humain. Il est constitué de quelque 7 000 quatrillions d’atomes, de 100 billions de cellules, de dizaines d’organes et d’au moins neuf systèmes majeurs. Pourtant, contrairement aux animaux, les cellules humaines se régénèrent régulièrement avec une copie exacte de notre ADN. En théorie, ce processus devrait être sans fin. C’est une grande énigme pour la science le fait que ce processus cesse de fonctionner. Selon le biologiste John Medina, ils y auraient de mystérieux signaux qui ordonneraient aux cellules de vieillir et de mourir. Il n’est donc pas étonnant que la science ne soit pas encore parvenue à comprendre entièrement la mort. Ces faits s’accordent avec le dessin original de Dieu concernant la possibilité de vie éternelle pour Adam, Ève et leurs descendances sur la terre. En effet, si Adam et Ève n’avaient pas péché, eux et toute l’humanité seraient actuellement sur une terre paradisiaque. Si la science n’a pas de réponse concernant la fin de processus de renouvellement des cellules humaines, la bible elle en donne l’explication, la désobéissance d’Adam et Ève a détraquée le fonctionnement de leur corps.

    Ne trouvez-vous pas que pour un soi-disant mythe, le récit biblique de la création d’Adam et Ève étonne par son exactitude scientifique?

  10. Benoit Hébert sam 06 Déc 2014 Répondre

    Bonjour Lechercheur,

    La génétique aujourd’hui ne s’accorde pas avec le « monogénisme », c’est à dire le fait que tous les hommes descendraient d’un couple unique. Il y a bien une unité de l’espèce humaine, mais celle-ci n’est jamais descendue en dessous de plusieurs milliers d’individus…

    Quelles sont vos sources en matière de génétique?

    amitiés

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