En video : Preuves de l’évolution, le registre fossile

Posté par Marc Fiquet
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Voici enfin la suite de de notre série l’évolution en vidéo.

Le but de cette série est d’offrir une information la plus compréhensible possible sur ce sujet scientifique la plupart du temps controversé dans nos milieux chrétiens.

Ce troisième volet se consacre au registre fossile, que peut-on en dire, quelles sont les données scientifiques fiables à notre portée aujourd’hui  ?

 

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Et également la catégorie Bible et science et harmonie pour découvrir comment une lecture de la Bible respectueuse de son contexte, permet d’éviter des conflits inutiles entre les découvertes de la science comme l’évolution et la révélation biblique.

7 Commentaires

  1. Michel Salamolard
    Michel Salamolard lun 12 Juin 2017 Répondre

    D’excellentes informations sont offertes sur ce site à propos d’évolution. Notamment des informations scientifiques de qualité. Ne serait-il pas utile de pousser plus loin une réflexion du point de vue de la foi ? Voici quelques suggestions en ce sens, que je livre sans prétention aucune.
    1. Quelle est la crainte qu’on peut supposer chez les « fondamentalistes » ou « créationnistes » ? Une peur qui expliquerait en partie leur résistance aux arguments scientifiques. Je fais l’hypothèse suivante. Les excès naguère d’une exégèse ultralibérale ont jeté le doute sur la « vérité de la Bible », aboutissant dans les cas extrêmes à une séparation du « Jésus de l’histoire » et du « Christ de la foi ». Le « Jésus de l’histoire » devient squelettique, sans consistance, on finit par voter (Jesus Seminar) pour décréter les paroles qui sont vraiment de lui… Quant à ses miracles et à sa résurrection… Le « Christ de la foi » se réduit finalement au sentiment religieux que chacun s’en forge, de manière assez romantique. Ce phénomène n’est que l’aboutissement d’une séparation plus générale entre « vérité historique » de la Bible et « vérité religieuse ». Pas question de mettre ici en cause les bienfaits d’une lecture critique des textes bibliques, indispensable pour ne pas mettre la raison hors circuit. En revanche, il manque souvent une recherche honnête du sens religieux, spirituel des textes ainsi décortiqués, la mise en évidence de l’articulation, consubstantielle à la révélation biblique, entre histoire (au sens large) et vérité révélée. La révélation biblique est inscrite de façon indélébile dans une histoire, notre histoire. Les fondamentalistes peuvent donc se dire avec raison : « Si on accepte que la Bible ne dit pas vrai, littéralement, sur un point important, par exemple la création, on met le doigt dans un engrenage qui finira par broyer toute la valeur de vérité de la Bible. Pas question de mettre le petit doigt dans un engrenage pareil. » Pour dissiper cette crainte et cette résistance, il ne suffit pas de multiplier les arguments scientifiques en faveur de l’évolution. Il faut compléter cela par une démarche proprement religieuse : apprendre à lire la Bible et se poser quelques questions théologiques.
    2. Apprendre à lire la Bible, non comme un article des revues Science ou Nature, mais comme le monument littéraire et spirituel qu’elle est. Pour cela, il faut apprendre la manière de s’exprimer des auteurs bibliques, entrer dans leur monde culturel et langagier. Comment ne pas rapprocher certaines actions de Dieu dans le Premier Testament avec la façon de s’exprimer de Jésus ? Dire que Dieu « fait pleuvoir » sur les bons et les méchants, qu’il « habille » les lis des champs, qu’il « nourrit » les moineaux, qu’il « compte les cheveux de notre tête », ou bien que Dieu « bâtit une femme en ouvrant le côté d’Adam », ou qu’il « fausse les roues des chars de Pharaon » ou qu’il « fait souffler un fort vent d’est » pour séparer les eaux de la mer Rouge ou qu’il « se repose » après avoir « travaillé » pendant 6 jours : autant de manières d’évoquer un agir de Dieu, mais qui ne se confond pas, dans l’esprit des auteurs bibliques, avec celui de la nature, évidemment. En quoi toutes ces expressions disent-elles vrai, non pas littéralement, mais du point de vue du sens ? Une lecture littérale, historique, factuelle de Jonas, par exemple, est le plus sûr moyen de rater le message religieux transmis par ce conte ou cette parabole. Il fut une époque où certains fondamentalistes, agrippés au sens littéral-factuel n’hésitaient pas à affirmer que Jonas avait sans doute traversé Ninive en zigzaguant et non en droite ligne. C’était pour répondre à l’objection suivante : ce que nous savons de Ninive exclut que la ville ait eu une dimension telle qu’il eût fallu trois jours pour la traverser à pied en marchant droit ! L’articulation entre sens révélé et histoire racontée est essentielle partout, mais sous des modalités très différentes. Le récit fictif de Jonas, historiquement « décalé », reflète bel et bien un approfondissement de la foi d’Israël après l’Exil, dans un contexte qui se devine à travers la fiction de Ninive. L’articulation histoire/foi est partout présente, mais bien différente dans chaque livre biblique, et même avec des différences au sein du même livre, p.ex. Gn 1-11 et l’ensemble de Gn, de même en Ex ou dans les Ps ou encore dans les évangiles ou dans les épîtres ou dans Ap. Science & Foi pourrait peut-être donner des clés, des pistes, des adresses, des outils, des informations, des cours pour aider à lire intelligemment la Bible, sans perdre la foi, mais au contraire pour la nourrir !
    3. Une réflexion théologique est nécessaire pour comprendre et articuler correctement l’agir créateur de Dieu et le fonctionnement de la nature, que la science nous dévoile. C’est le vieux problème d’articuler la cause première, transcendante et les causes dites secondes, immanentes au cosmos. Dieu n’agit pas (sauf miracle, et encore) au même niveau que les forces et les éléments naturels. L’agir créateur de Dieu enveloppe et transcende tout ce que nous pouvons découvrir des forces et des événements naturels. De toute éternité, c’est maintenant que Dieu crée. Cela n’a aucun sens de situer la création divine dans le temps, puisque le temps est lui-même une dimension de la création, tandis que Dieu est hors du temps. « Dieu a créé en 6 jours ou en 14 milliards d’années » : ces formules n’ont pas de sens. Quelle que soit la durée et l’évolution du cosmos, de la nature, tout est suspendu à l’agir créateur de Dieu, permanent, hors du temps. Mais cet agir produit des effets mesurables dans la nature et dans l’histoire. C’est un peu le même problème que celui qui consiste à articuler la grâce de Dieu et l’agir libre de l’homme. La liberté gracieuse de Dieu porte et enveloppe la liberté créée de l’homme. Les deux n’interagissent pas au même niveau. L’histoire physique du cosmos, l’histoire biologique de l’évolution des vivants sur notre planète ne disent absolument rien, ni pour ni contre, de leur origine, de leur création, ni de leur finalité. En revanche, quel que soit le déroulement naturel que la science permet de connaître toujours mieux, ces deux histoires, celle du cosmos et celle de la vie puis l’apparition de la pensée consciente, posent évidemment la question de leur origine absolue, de leur être et de leur sens. Ces questions ne relèvent plus de la science positive, objective, mais de la philosophie au sens large, de la foi, de la révélation. C’est sur ce genre de question que Gn 1, puis Gn 2-3, proposent un éclairage, une réponse de foi. Tout existe en vertu de la puissance et de la parole créatrice de Dieu, un Dieu qui nous fait à son image et nous met en alliance avec lui. C’est autrement intéressant que la datation des fossiles, sans négliger l’intérêt scientifique de cette chose-là. Science et Foi pourrait peut-être proposer un commentaire théologique et spirituel de quelques grands textes bibliques, AT et NT, où la révélation dit ce que la science ne saurait affirmer. Ou conseiller l’un ou l’autre des nombreux ouvrages et publications utiles pour cela.
    4. Concernant précisément l’évolution, il serait avantageux de ne pas la considérer seulement hors de nous, dans le cosmos et dans l’histoire de la vie végétale ou animale. Spirituellement, la notion et la réalité de l’évolution deviennent passionnantes dans la mesure où nous prenons conscience qu’il s’agit de nous-mêmes, de notre devenir, de notre croissance en sainteté, vers Dieu, vers le Ciel. C’est un autre nom de notre conversion permanente. Elle peut être fulgurante comme celle de Paul sur le chemin de Damas ou moins spectaculaire, pour la plupart d’entre nous. Mais même Paul, après sa conversion, considère qu’il n’est pas « arrivé », il reste tendu de tout son être pour tâcher de saisir, ayant été saisi… Évolution personnelle de chacune et chacun de nous, jamais achevée, toujours ouverte, toujours en devenir… Évolution collective de nos communautés chrétiennes, de leur rapprochement, de leur progrès… Évolution collective et universelle de l’humanité en marche sous l’action de l’Esprit Saint, appelée à rejoindre le Christ dans sa gloire trinitaire. Si la Bible ne nous dit rien, ou quasiment, sur l’évolution naturelle du cosmos et des vivants non humains, elle nous en dit beaucoup sur notre évolution spirituelle, ce que les Pères de l’Église appelaient notre déification. Laissons donc sans regret, mais non sans reconnaissance, à Darwin ce qui est à Darwin, à Einstein ce qui est à Einstein. Et à Dieu ce qui est à Dieu, c’est-à-dire nous-mêmes, les humains, y compris Galilée, Darwin, Einstein, tous les grands esprits et tous les « petits », les cœurs purs à qui Dieu se révèle sans équation.

    • Manu mar 13 Juin 2017 Répondre

      « Ne serait-il pas utile de pousser plus loin une réflexion du point de vue de la foi ? » Bien sûr que ce serait utile et même nécessaire. Ce site remet en cause certaines croyances mais l’essentiel de la théologie évangélique n’est jamais remis en cause. Alors, qu’est-ce qui bloque ? La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a. Les auteurs de ce site sont des chrétiens évangéliques qui, contrairement aux chrétiens catholiques, ne reconnaissent aucun magistère humain, mais qui sont tenus et limités par des dogmes qui sont formulés dans différentes confessions ou déclarations de foi dites évangéliques, d’autant plus que certains de ces auteurs exercent des ministères officiels dans des Eglises évangéliques. Parmi ces dogmes, il y a celui du péché originel, qui bloque tout. Vous le connaissez bien, vous y avez consacré un ouvrage. Comme l’écrit André Comte-Sponville dans son « Dictionnaire philosophique », à ‘article « Papisme », « il ne suffit pas de ne pas avoir de pape pour échapper au dogmatisme. » Alors, pape ou pas, que Dieu nous éclaire, avec ou sans équation, et que chacun de nous l’adore selon les lumières qu’il a reçues.

      • Benoit Hébert mar 13 Juin 2017 Répondre

        bonjour Manu,
        un brusque changement de ton ?

        à part affirmer que l’homme est pécheur et qu’il a besoin d’un Sauveur, Jésus Christ, pleinement homme et pleinement Dieu, mort et ressuscité pour le pardon des péchés (ce qui il me semble est la base de la foi chrétienne), nous ne paraissons pas « lié » par trop de dogmatisme en matière de péché originel, non ?

        tout le monde pourra consulter la « déclaration de foi » du conseil national des évangéliques de France et constater qu’en matière de péché originel, c’est assez pauvre ;-)

        http://www.scienceetfoi.com/croyance/

  2. Auteur
    marc lun 12 Juin 2017 Répondre

    Merci Michel pour ce commentaire qui mériterait d’être un article à lui tout seul !

    c’est vrai que ces temps-ci nous sommes plutôt axés sur la partie scientifique que théologique mais ça tourne… il y a dans nos 993 articles du blog et 145 articles des ressources certains qui répondent à plusieurs de tes suggestions.

    Je peux conseiller à nos lecteurs qui veulent en apprendre beaucoup en peu de temps (puisque c’est à la mode..) de faire une lecture des articles du couple Haarsma, complément au Livre Origines :
    http://www.scienceetfoi.com/complements-au-livre-origins/

    par exemple, 2 courts articles sur l’action de Dieu dans le monde.
    http://www.scienceetfoi.com/ressources/chap-10-kenose-et-evolution/
    http://www.scienceetfoi.com/ressources/chap-2-deux-conceptions-de-la-gouvernance-de-dieu/

    Nous aurons bientôt l’occasion de parler de John Polkinghorne grâce au cours de Denis Lamoureux, il est pour moi une des références sinon la référence pour aborder le sujet de l’action de Dieu dans le monde et des rapports Science & Foi.

    Quant au sujet 4, il est passionnant et je partage ta vision des choses, je m’étonne avec toi d’une telle opposition traditionnelle pour l’évolution dans nos milieux chrétiens alors que c’est sans conteste un principe spirituel qui est prêché dans nos églises depuis la nuit des temps !.. J’ai à ce sujet un article en gestation depuis un moment avec le titre suivant : « De l’abhorration à l’adoration », tout un programme !…

    Et puisque tu as l’air inspiré je pense qu’on va t’embaucher :-D !..

  3. Michel Salamolard
    Michel Salamolard mer 14 Juin 2017 Répondre

    La remarque ci-dessus de Manu pourrait bien confirmer une de mes réflexions précédentes. Peut-être sur un point déterminant: le « péché originel ». En effet, si on y ajoute la réflexion de Benoît concernant la conviction fondamentale et commune à tous les chrétiens (« affirmer que l’homme est pécheur et qu’il a besoin d’un Sauveur, Jésus Christ »), il devient probable que la résistance de certains fondamentalistes à l’idée d’évolution soit due pour une bonne part à la théorie du « péché originel », acceptée comme un « dogme ». N’oublions pas que dans la tradition chrétienne occidentale, latine (dont nous dépendons tous, protestants et catholiques), le « péché originel » fonde notre besoin de salut (parce que nous serions ontologiquement pécheurs « en Adam »), et fonde par conséquent notre besoin du Sauveur Jésus Christ. La chose est évidente pour Augustin, mais aussi pour Thomas d’Aquin et toute la théologie latine: si Adam n’avait pas péché, et si son péché ne s’était pas propagé à tous les humains, le Fils de Dieu ne serait pas devenu homme, parce que nous n’aurions pas eu besoin d’un Sauveur!
    C’est évidemment très différent de la grande tradition des Pères grecs (que la théologie latine n’a heureusement pas totalement oubliée) qu’on peut résumer ainsi: « Dieu est devenu homme en Jésus Christ pour que nous devenions dieu ». Le motif de l’Incarnation est donc notre theosis, notre déification. Le pardon des péchés en est certes une composante, mais la vie nouvelle par le don de l’Esprit est l’élément principal, englobant. On le voit dès la Pentecôte, cf. Ac 2,38.
    Si on se met dans la peau d’un fondamentaliste persuadé que la réalité du salut repose entièrement sur la réalité du « péché originel » (selon Augustin et toute la tradition latine après lui, jusqu’aux révisions récentes), on comprend qu’un tel chrétien soit « obligé », pour fonder ce qu’il estime (à tort) être la foi chrétienne, de maintenir une lecture littérale (comme celle d’Augustin) de Gn 2-3, ainsi qu’une lecture erronée (comme celle d’Augustin) de Rm 5,12-21. Pour être logique avec lui-même, il refusera conséquemment aussi toute interprétation non littéraliste de Gn 1-11. Il résistera donc à la théorie scientifique de l’évolution (qui contredit à ses yeux Gn 1 et qui rend peu croyable une « chute originelle »), il cherchera à maintenir la réalité factuelle du déluge, etc.
    Le remède essentiel à tout cela est évidemment d’apprendre à lire la Bible! Notamment, à propos du « péché originel », Gn 2-3 et Rm 5.
    Il me semble que la tradition protestante, fondée essentiellement sur l’Ecriture sainte, est en quelque sorte prédestinée, en tout cas bien armée, pour lire et interpréter ces textes (et tant d’autres) en tenant compte des meilleurs acquis des sciences bibliques, aussi bien du côté réformé que du côté catholique. Il existe un large consensus interconfessionnel parmi les exégètes. Aux théologiens ensuite et aux pasteurs d’annoncer une vraie Bonne Nouvelle fondée sur l’amour époustouflant de Dieu Amour voulant se communiquer à nous, nous offrir de participer à sa vie, à son bonheur, à son immortalité. Bonne nouvelle que la terrible mauvaise nouvelle du « péché originel » obscurcit de son ombre menaçante (sort éternel des non-baptisés, y compris les petits enfants morts sans baptême, des non-chrétiens, etc.)
    Pour terminer par un clin d’oeil: la conversion libératrice de Luther en lisant Rm, ainsi que tout le mouvement de réforme qui s’en est suivi, côté protestant et côté catholique, n’est-elle pas, un peu comme celle de Paul, un signe évident de l’évolution, non pas du cosmos, mais de l’humanité sous la mouvance de la grâce? Le mouvement oecuménique qui se poursuit cahin-caha mais réellement, et auquel nous pouvons contribuer, n’est-il pas une autre « preuve » de cela?

    • Benoit Hébert mer 14 Juin 2017 Répondre

      Cher Michel,

      on peut voir un lien de cause à effet comme vous le faites, mais on peut aussi considérer que ce lien n’est pas nécessaire. Affirmer l’universalité du péché, n’est pas affirmer le dogme augustinien du péché originel. Accrochons nous aux paroles « certaines et dignes d’être reçues sans réserve » de l’apôtre Paul à Timothée : »Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs »…

  4. Michel Salamolard
    Michel Salamolard mer 14 Juin 2017 Répondre

    Entièrement d’accord, cher Benoît! À 200%! Non seulement ce lien n’est pas nécessaire, mais il est, me semble-t-il, exclu par la révélation. Mais je me plaçais tout à l’heure, peut-être imprudemment, dans la peau d’un supposé fondamentaliste, reprenant telle quelle la doctrine commune de la tradition latine, qui lui fut peut-être enseignée malencontreusement, à savoir que l’universalité du péché n’est pas le simple constat fait par l’apôtre Paul, notamment dans Rm 1,18-3,20, et dans tout le Nouveau Testament (déjà dans le Premier Testament), et que chacun de nous peut faire facilement, en considérant ses imperfections ou celles des autres, de tous les autres, mais que cette universalité du péché est fondamentalement l’effet du « péché originel », conçu à la manière augustinienne. Même les petits enfants, incapables de pécher personnellement, sont « infectés » du péché d’Adam, selon la théorie augustinienne, voués comme tels à une damnation que beaucoup se sont évertués à « adoucir », à commencer par Augustin lui-même, mais sans l’abolir…
    Il m’arrive encore de rencontrer des chrétiens persuadés qu’en abandonnant le « péché originel » augustinien on tombe dans un rousseauisme naïf ou qu’on rejette la nécessité d’un Sauveur divin ou encore que seules la science et la technique produiront « l’homme nouveau », parfait, immortel, autodivinisé… N’y a-t-il pas là une vraie question?

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