Comprendre la Genèse et ses vérités éternelles

Posté par Bruno Synnott
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Le concept philosophique de la « chute d’Adam » et la doctrine du péché originel qui en est son corollaire ont le mérite de marquer un point fondamental de la théologie chrétienne, à savoir que tout être humain a besoin de Dieu et de sa grâce pour être racheté de la condamnation du péché et vivre éternellement.

Or, dans le contexte scientifique et philosophique d’aujourd’hui, l’effort pour démontrer la véracité de ces faits théologiques « tombe souvent à plat ». Surtout lorsqu’on prend pour preuve ou appui la doctrine augustinienne du péché originel. Les nouvelles connaissances en exégèse et aussi en science ne permettent plus de suivre Augustin dans sa logique – Permettons-nous de rappeler succinctement ici que la science moderne aura définitivement prouvé que l’humanité n’est pas issue d’un seul couple comme on le croyait jusqu’alors mais de plusieurs milliers d’individus.

D’où l’effort de ce blog de chercher à transposer les vérités de la création de la Genèse d’une manière harmonieuse avec l’esprit scientifique propre à notre siècle (sachant qu’avant Augustin d’autres Pères de l’église avaient déjà proposé des lectures différentes des ces récits comme nous en avons déjà discuté dans d’autres articles).

 

 

Au commencement Dieu

Il est toujours impératif de retourner dans le passé pour comprendre le présent. La quête des origines est et restera toujours pertinente. Pour se connaître, il faut savoir raconter d’où l’on vient. Les détails scientifiques n’exitent personne lorsqu’il s’agit de brosser le grand tableau de l’origine du monde. Qu’y avait-il au commencement ?

La Bible est explicite :

Au commencement Dieu…

Transposé en vocabulaire philosophique, nous pourrions dire que Dieu est l’être premier et nécessaire, l’être qui n’est issu de rien d’autre que lui-même parce que si ce n’était pas le cas, il y aurait un Dieu/Être qui serait antérieur.

Théologiquement donc, Dieu est la pierre angulaire de tout. Ce n’est qu’ensuite que vient la création, et enfin l’humanité. La Bible annonce que Dieu est éternel, intemporel, en plénitude (d’où vient tous les « omni » tel que l’omniscience, l’omnipotence, etc.) mais aussi « dynamique » : de toute éternité, le Père engendre le Fils et d’eux procède l’Esprit.

Il ne faut pas ici s’enfarger dans les termes. Dieu est à la fois « un » et « communautaire ». C’est l’intuition de la trinité. Il est une communion d’amour infini, une communauté créatrice. La révélation progressive culmine en Jésus-Christ, le Fils de Dieu incarné, mort pour nos péchés et ressuscité pour entrer dans le Règne éternel.

 

 

Ce Dieu créa

Et Dieu créa… Outre sa gloire, la création du monde résulte du désir de Dieu à partager son amour. Lorsque Dieu crée (hb., bara), il tire du néant, il fait advenir quelque chose qui n’était pas. Le livre de la Genèse n’explique pas les choses exactement ainsi ; la terre est informe et vide, elle est immergée dans l’eau primordiale, une conception propre au Proche Orient Ancien.

Or la vérité théologique toujours valable aujourd’hui est que cette création a une double particularité. D’abord, elle vient de Dieu. Elle n’est pas divine. Elle est « en Dieu » mais ne peut être fondue en lui. Elle ne lui est pas identique. Elle est faite, cette création, de ce qu’Augustin, et après lui plus clairement Tillich, à appelé en des termes philosophique : un mélange « d’être » et de « non-être ».

En Dieu, il n’y a que l’être. La création, elle, est faite d’être et de non-être et tend à y retourner si ce n’était que de la volonté du créateur. La création est ontologiquement inférieure à l’être divin : elle a un début et une fin ; elle n’est pas intemporelle, ni éternelle, elle change dans le temps, se transforme, etc.

Ce mélange fait de la création un être vivant aux mille possibilités ; elle est dynamique (le temps, en elle, marque le mouvement de la création). Sans être parfaitement à l’image de l’être (ce qu’est Jésus-Christ), la nature est un magnifique témoignage de l’Être en ce qu’elle est esthétique, autorégulée, ordonnée, harmonieuse, dynamique, etc.

La création, à travers son évolution, a atteint un parfait état d’équilibre que nous pourrions observer si ce n’était du péché humain qui détruit la planète. Sinon, la nature ne produit ni perte ni déchet. Il y a certes une chaîne alimentaire et un phénomène naturel de prédation nécessaire à l’équilibre ; tout ce qui vit est éphémère. Tout est sans cesse menacé par le néant, la mort. Rien ne subsiste en soi, n’est éternel par lui-même. Tout se maintient grâce à l’être qui lutte sans cesse contre le « non-être ».

 

Dieu créa l’homme à son image

La création de la nature est antérieure à celle de l’homme. Cela détermine en partie sa situation existentielle. L’humanité est issue à la fois de Dieu ET de la nature. De cette dernière, il restera solidaire tant qu’il demeurera terrien. L’humanité ne peut échapper à cette réalité que bien qu’étant le sommet de la création, il demeure formé de la poussière du sol.

L’homme occupe donc une place bien particulière dans la création ; celle de faire partie de la nature (sans être totalement défini par elle) et celle d’être créé en image de Dieu (sans être toutefois divin). L’humanité officie comme intermédiaire entre les réalités spirituelles et naturelles. Il est à la fois humain et divin, sans être totalement ni un ni l’autre.

 

 

Le jardin

Dieu plante un jardin en Éden et y place l’homme. Le jardin est une nature pacifiée à la réalité humaine. Le jardin, c’est un idéal de vie pour l’homme. Un lieu esthétique, ordonnée, paisible, sécuritaire. L’homme y vit la sédentarité à laquelle l’Israël nomade soupirait. Mais le jardin, en cette création, n’est pas encore le paradis terrestre. N’y a-t-il pas l’arbre de la connaissance du bien et du mal en son sein ? N’y a-t-il pas non plus ces « champs » sauvages à côté du jardin, lieu des bêtes indomptées dont certains sont rusés tel le serpent ? Le paradis est devant. Il est « déjà là » mais « pas encore complètement ». Dieu appelle l’homme à s’impliquer.

 

 

Face à l’adversité

Au cœur de cette création bonne, c’est-à-dire capable d’atteindre les espoirs du créateur, se trouve l’adversité. L’adversité n’est une opportunité que Dieu peut changer en moisson. Oui certes, il y a incontestablement la réalité du non-être. Dès sa création, l’humanité aura besoin d’être secouru. L’humanité n’est rien sans Dieu. L’homme n’est rien « en soi », sinon qu’une herbe qui bientôt se fane.

 

 

Conclusion

La Genèse donne des signes évidents de « non-être » au cœur du jardin d’Éden. La jeune humanité est faillible et vulnérable. Elle a besoin de Dieu. Tel est le dessein de l’auteur de la Genèse, nous montrer ce besoin[1].

C’est pour cela que le premier récit humain en est un récit hautement réaliste, qui démontre une humanité ayant besoin, dès sa création, d’une conversion au Dieu de grâce, et d’une relation de foi basée sur la connaissance de leur fragilité, afin de surmonter sa fragilité et l’adversité inhérente à l’existence. Le serpent n’est là, en fin de compte, que pour mettre ce besoin en évidence. C’est toujours son rôle.

Le récit d’Adam et Ève appelle finalement toutes les nations à constater ce fait. Tout comme les premiers parents ont passé d’un état d’innocence, d’inconscience et d’ignorance à une absolue conscience de la nécessité de croire et d’obéir en Dieu, ainsi en est-il de nous aujourd’hui. Chacun fait face à cette tentation du non-être représentée par le serpent. Or elle demeure, à chaque génération, tapie à nos portes sous différentes formes.

Nous avons tous besoin de Dieu. C’est le message puissant de la Genèse, les élucubrations d’une chute originelle et d’un péché transmis de nature sont rendus, pour ainsi dire, des dogmes qui ne résonnent plus, non pas sans valeurs, mais peu utiles pour le développement futur de la saine doctrine du salut.

 

 

 


Notes

[1] Par exemple, Ève ne saisit même pas le commandement divin, la femme transformant le sens de « tu ne mangeras pas » (2.17) en : « vous n’y toucherez pas… » (3.3). Ensuite Adam n’assume malheureusement pas son leadership devant au serpent, laissant la femme être séduite. N’est-il pas exact de dire que la foi personnelle semble quasi-absente des échanges chez Adam et Ève ? Et pour finir, de constater que la naïveté du couple primordial, empreinte d’une ignorance relationnelle des choses spirituelles, éclate au grand jour grâce à la ruse du serpent ?

 

 

 

 

Icônes : https://www.flaticon.com/authors/yannick ; https://www.flaticon.com/authors/freepik

 

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Adam et Eve, péché originel
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8 Commentaires

  1. HEIMBURGER
    HEIMBURGER mar 22 Août 2017 Répondre

    Bonjour,
    remarquable article dont je partage l’essentiel.
    Mais curieusement, il semble exister encore quelques scories des anciennes formules qui me posent problème.
    « …un point fondamental de la théologie chrétienne, à savoir que tout être humain a besoin de Dieu et de sa grâce pour être racheté de la condamnation du péché et vivre éternellement. ».
    La condamnation du péché (originel, je suppose dans le contexte, mais je me trompe peut-être). La notion habituelle de péché implique par définition la notion du bien et du mal. S’agissant du « péché originel » que voulez-vous dire?
    Mon opinion est qu’il faut s’affranchir une bonne fois pour toute de la temporalité, de l’histoire (un « péché » à l’origine de l’humanité, ce qui n’aurait aucun sens au regard de la science moderne) et envisager plutôt le fait que tout être humain naît dans un monde marqué par le péché, la boue et le sang. Originel signifierait alors « donné au départ » sans aucune notion historique.

    J’aime beaucoup votre phrase:
     » Dès sa création, l’humanité aura besoin d’être secourue. L’humanité n’est rien sans Dieu. L’homme n’est rien « en soi », sinon qu’une herbe qui bientôt se fane. »
    En revanche, je m’interroge sur celle-ci: « La création, à travers son évolution, a atteint un parfait état d’équilibre que nous pourrions observer si ce n’était du péché humain qui détruit la planète. Sinon, la nature ne produit ni perte ni déchet. Il y a certes une chaîne alimentaire et un phénomène naturel de prédation nécessaire à l’équilibre « .
    Je ne comprends pas du tout ce que vous voulez dire.

  2. Auteur
    Bruno Synnott mer 23 Août 2017 Répondre

    Bonjour Heimburger, je réponds plus directement à vos 2 questions à la fin de ce commentaire.

    Mais avant, j’aimerais dire que je suis tout-à-fait d’accord pour renoncer au mythe augustinien d’un premier péché au commencement qui contamina toute la lignée humaine. Ceci dit, je crois qu’il est nécessaire d’affirmer que les touts premiers représentants de l’humanité n’était pas « pécheurs » et qu’aucun mal n’était en eux. Cette vision de l’homme risquerait nous faire glisser dans une forme de manichéisme qu’à justement combattu Augustin.

    Mais il faut affirmer que le péché est entré dans le monde après une action libre et volontaire de désobéir de la part des premiers représentants humains après avoir connu la volonté révélée de Dieu.

    Ceci dit, ce blog se distance de la position Augustinne en ce qu’il affirme, sur la base des textes bibliques et en harmonie avec la science, qu’il n’y a jamais eu un premier couple d’humain parfait à l’origine de toute l’humanité. La vérité du texte biblique est ailleurs.

    La révélation de la volonté divine (ex. Ge 2.17, Ex 20, etc.) révèle la fragilité et la faillibilité de chaque humain, met en lumière son incapacité à resister à la tentation que la loi suscite et que saisit le péché (Rom 7.9-11).

    Pour répondre à la première question: En parlant de péché, je ne parlais pas du péché original, mais du péché de chaque personne depuis ses premiers représentants. Concernant la seconde, je constate que la terre, une creation naturelle de Dieu, a pu trouver un point d’équilibre harmonieux et absorber la violence (la prédation) et réaliser un équilibre quasi-parfait, quasi-éternel. Elle révèle que la souffrance et la mort font partie de cette création, et on ne peut la qualifier de « mauvaise » parce que Dieu, lui, dit que tout cela est « très bon ». Je ne sais pas si je suis plus clair ?

  3. HEIMBURGER
    HEIMBURGER mer 23 Août 2017 Répondre

    Bonsoir Bruno,
    Un grand merci pour votre réponse.
    Je précise en passant que je suis chrétien, catholique pratiquant et en même temps désireux de comprendre les Écritures à la lumière de l’exégèse et de la science modernes, sans aucun « concordisme ».

    Nous sommes donc tout à fait d’accord pour rejeter l’interprétation Augustinienne du péché originel.

    Vous écrivez cependant:  » Mais il faut affirmer que le péché est entré dans le monde après une action libre et volontaire de désobéir de la part des premiers représentants humains après avoir connu la volonté révélée de Dieu. ». Fondamentalement pourquoi ce « il FAUT affirmer » ?

    Qui seraient ces « premiers représentants humains » qui connaîtraient la volonté
    RÉVÉLÉE de Dieu ? La science nous apprend qu’ Homo Sapiens n’est qu’un rameau parmi beaucoup d’autres espèces qui ont toutes disparu (Néanderthal etc.). La « volonté de Dieu », quand s’est-elle manifestée ? Je crois beaucoup plus important de constater que la notion d’un au-delà de la mort physique, d’un sens profond et ultime de la vie apparaît mystérieusement et progressivement (sans avantage évolutif évident) dans l’espèce Homo.
    Je crois personnellement que le Écritures (le récit de la Genèse en particulier) doivent être interprétées comme un récit mythologique qui contient néanmoins des vérités fondamentales, inspirées, mais profondément marquées par les croyances de l’époque.

    Je suis aussi en profond désaccord avec votre phrase:  » Elle révèle que la souffrance et la mort font partie de cette création, et on ne peut la qualifier de « mauvaise » parce que Dieu, lui, dit que tout cela est « très bon »
    Vous ne pouvez pas dire cela concernant la souffrance. Et cela me choque (en passant je suis médecin de profession). Pardon d’être aussi abrupt mais dites à une mère de famille dont l’enfant meurt d’un cancer que la souffrance fait partie de la création et qu’elle ne peut être qualifiée de mauvaise sous prétexte que la Bible dit que Dieu dit que tout cela est « très bon. ». Mais c’est un autre sujet.

    Amicalement.

  4. Auteur
    bruno synnott jeu 24 Août 2017 Répondre

    Cher frère Heimburger,
    d’abord j’entend le scandale que vous éprouvez devant la souffrance d’une mère démunie. Je suis pasteur et aumônier de formation. Je travaille (entre autre) dans un hôpital à Montréal où je côtoie moi aussi des situations très éprouvantes et j’ai à accompagner des personnes éprouvées au quotidien. Je compatis à votre indignation.

    Or, en dépit de cela, oui, la création est « très bonne », hormis le péché bien entendu. Bien que très rarement nous comprenions la raison des épreuves et des souffrances (la présence du serpent dans le jardin est le prototype d’épreuve sur laquelle nous devons nous pencher – et nous l’avons fait abondamment dans ce blog), nous ne sommes jamais sans consolation dans le Seigneur et ses voies sont parfaites. Bien évidemment, ce n’est pas au moment du drame que nous verbalisons cela. Nous nous tenons plutôt courageusement au coeur de la tempête sachant que Dieu est là en dépit du mal.

    Concernant le « il faut », je disais cela si vous voulez demeurer dans l’orthodoxie chrétienne. Autrement, quitte à vous de rejeter que le mal en l’homme provienne d’un acte de volonté et non un état de nature.

    Concernant les premiers représentants et le péché des origines, ce sont des mystères (tant qu’à moi). Bien malin sera celui qui saura dire quand, où et qu’est-ce qui s’est passé dans les faits. Cependant, on peut sans crainte affirmer que le récit de la Genèse reconstruit réalistement, quoiqu’avec un langague figuratif, l’essence de ce qui a pu arriver et qui arrive encore depuis le début de l’humanité à tout être humain vivant. Il ne faut pas oublier que ce texte a été inspiré par le Saint-Esprit. Et bien qu’il prenne la forme littéraire du mythe dans la culture du Proche Orient Ancien, il dévoile des vérités théologiques et existentielles vraies concernant les origines de l’homme et du mal.

    Au plaisir,

  5. HEIMBURGER
    HEIMBURGER ven 25 Août 2017 Répondre

    Cher Bruno,

    Tout d’abord je précise que je suis un « petit nouveau » sur ce blog et qu’il est bien possible que vous ayez répondu ailleurs à mes questions.

    Je vais ici vous exposer simplement, humblement et synthétiquement ce que je crois concernant les problèmes impliqués par nos discussions précédentes:

    – Je crois que la Création est un processus en vue d’une finalité (la participation de l’Homme à la vie divine dans une création nouvelle, les cieux nouveaux) . Les progrès récents de la Science autorisent (sans démontrer) cette possibilité (d’une finalité) contrairement au scientisme du siècle dernier, largement dépassé.
    – Je crois que la Création comme processus implique que l’humanité, grâce à sa conscience et aux germes du Divin qu’elle porte en elle (créé « à l’image de Dieu ») a à se libérer des contraintes élémentaires de la Nature.
    – Je crois que la souffrance et le mal ne sont pas voulus ni même « permis » par Dieu.
    – Je crois que notre Foi ne nous donne aucune réponse à la question du mal et de la souffrance sinon celle-ci (et elle est fondamentale):Dieu, en son Fils Jésus-Christ, a voulu librement vivre la condition humaine jusque et y compris le mystère du Mal total. Il n’a donné aucune réponse, encore moins aucune théorie, mais il a VECU ce Drame.
    – Je crois, si l’on prend l’Incarnation du Fils de Dieu absolument au sérieux, que Jésus a vraiment vécu tout, absolument tout de ce que vivent les hommes dans de telles situations, y compris le désespoir au sens d’une coupure, une absence de perception de la présence du Père ( » Si cette coupe.. », »Pourquoi m’as-tu abandonné.. »). Je crois qu’à ce moment suprême, l’homme Jésus a cependant décidé, librement de faire confiance totale à son Père. Et il est ressuscité…

    Le « Péché originel » n’est pour moi qu’une métaphore exprimant le fait que dès sa naissance, indépendamment de sa volonté, l’homme est plongé dans un monde marqué par la finitude, la souffrance liée à la Nature, dans la boue et le sang, dans un univers en évolution, en gestation et qui « gémit » dans l’attente des cieux nouveaux et de la terre nouvelle.
    Ce N’EST PAS un événement historique mais la condition fondamentale de l’homme concret.

    Peut-être la question de fond vient-elle du statut des Écritures ?
    J’ai bien conscience que ce post semble nous éloigner progressivement de votre article.
    Néanmoins, il me semblait important d’écrire les points fondamentaux à la base de mes écrits précédents.

    Amicalement.

  6. Marc Fiquet sam 26 Août 2017 Répondre

    Bonjour HEIMBURGER,

    L’article de Bruno se veut être une synthèse, ton intervention n’est pas du tout hors sujet, bien au contraire..

    La théodicée est le point qui achoppe le plus et qui revient peut être le plus souvent dans les discussions quand on aborde sérieusement la théologie chrétienne ou la création évolutive. Et les discussions ne datent pas d’aujourd’hui… ce qui témoigne de la difficulté du sujet.

    Voici quelques articles parus sur le site à ce propos :
    http://www.scienceetfoi.com/ressources/dieu-amour-compatibilite-mal-souffrance/

    http://www.scienceetfoi.com/series/comment-expliquer-la-presence-du-mal-dans-la-nature/

    http://www.scienceetfoi.com/series/dieu-la-bible-la-souffrance-et-la-mort/

    Pour le péché originel, Bruno donne davantage de détail dans une série plus complète ici : http://www.scienceetfoi.com/series/la-doctrine-du-peche-originelle-peut-elle-secrouler/

    Bonne lecture !..

    PS
    on peut aussi utiliser les Catégories au niveau du blog mais là ça fait beaucoup d’articles ;-)
    http://www.scienceetfoi.com/category/adam-et-eve-peche-originel/

    • HEIMBURGER
      HEIMBURGER sam 26 Août 2017 Répondre

      Bonsoir Marc,

      Ce blog est en effet tellement riche et passionnant…qu’on peut s’y perdre facilement.
      Merci de m’avoir donné des pistes.
      Le sujet initial étant ici plutôt centré sur la Genèse et le péché originel je vais donc lire attentivement ce que dit l’ami Bruno sur ce sujet.
      Merci encore et à bientôt sans doute.
      Amicalement.

      • Marc Fiquet sam 26 Août 2017 Répondre

        pas de souci !
        Oui il y a beaucoup d’articles, nous venons de passer le cap des 1000 !!

        Au niveau des menus, les Questions abordent les sujets de base, les ressources, les articles à ne pas manquer et quelques sujets de fond. Le blog sert à discuter et traite le plus grand nombre d’articles au fil de l’eau.

        SI tu veux poursuivre après la série de Bruno, un bon plan pour rester dans la ligne qui te préoccupe serait donc :
        Les séries qui regroupent les articles pour traiter des sujets en profondeur ça a été souvent le cas pour la catégorie péché Originel par Bruno en l’occurrence, tu pourras te rendre sur cette page pour découvrir les principales séries sans passer par le foisonnement de la catégorie du blog http://www.scienceetfoi.com/series-science-et-foi/
        (je m’aperçois qu’on ne cite pas tjs les auteurs dans les résumés, il faudra que l’on corrige ça..)

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